Trajet vers Toronto

On est en route pour Toronto, bien installés dans la voiture ou devrais-je plutôt dire le bateau ! On a réservé une « SUV compacte » avec Hot Wire pour le trajet Montréal-Toronto, mais on nous a remis un Chevrolet Tahoe. Je pense que j’ai été dans un plus gros véhicule de ma vie. Pour le trajet de 5 heures, on pourrait difficilement être plus confortables! Il y a sans e au moins 50cm entre Marc-Antoine et moi. Nous avons assez de place pour ramasser une petite équipe de soccer si jamais on en trouve une qui a besoin d’un lift pour Toronto. Pourquoi Toronto et non pas Quito? Nous avons trouvé des billets d’avion qui étaient beaucoup plus avantageux, et pas juste côté prix.

C’est qu’il y a plusieurs choses à considérer en choisissant ses vols. Notre trajet de demain le 5 sera Toronto-Panama-Quito et le retour est Santa Cruz-Panama-Toronto.

1- Prix : 800$

Ici le premier aspect à considérer, c’est le prix, ça va de soit. C’est juste que c’est important de bien faire ses recherches avant de réserver, il peut y avoir des grosses différences entre les prix d’une compagnie à l’autre, d’une date à l’autre (voler le weekend c’est toujours plus cher!). Nous avons passé au moins 2-3 heures à regarder. Il y a bien sure des compagnies comme Hot Wire et Expédia qui donnent un bon point de départ, mais cette fois-ci, nous avons fait des recherches pour les compagnies aériennes les plus accommodantes pour le transport des vélo.

2- Escales, transferts et douanes à passer

Nous ne le cachons pas, nous ne voulions pas transiter par un aéroport américaine. Pas parce qu’il y a quelque problème avec nos papiers ou autre, mais parce qu’il parait qu’ils sont à court d’employés, comme quoi même se présenter au comptoir 3 pleines heures avant le vol ne garantit pas pouvoir passer les douanes à temps pour le décollage… c’est un risque pas très intéressant. Et donc faire escale à Panama City, c’est plus sure qu’à Chicago! C’est surtout pour cette raison que nous avons élu de se rendre à Toronto ce soir, car de Montréal, c’était beaucoup plus difficile de trouver un vol qui n’arrêtait pas chez nos voisins du Sud. Alors on était bien content de notre vol qui ne comporte qu’une escale au Panama!

3- Frais pour vélos \ pour surpoids

Comme j’ai mentionné plus haut, nous avons basé notre recherche des billets d’avion selon la facilité pour le transport des vélos. Nous trouvions aussi ambigue les frais de vélos en ce qui concerne les compagnies différentes sur des trajets différents? Est-ce qu’on doit repayer pour le 2e ou 3e trajet avec une autre compagnie? Donc, on était contents du service clair offert par Copa Airlines, c’est 100$ par vélo, par destination. Disons juste que par comparaison avec les autres compagnies avaient des tarifs moins avantageux (jusqu’à 200$!!) ou des politiques moins clairs. Donc ça c’est la théorie, on verra ce que ça donne demain!

4- Une seule compagnie aérienne

Non seulement avoir une compagnie aérienne était moins risqué pour l’idée des frais de vélos, mais surtout ça diminue largement la possibilité de perdre les bagages. Encore une fois, c’est à voir, mais disons que nous voulions mettre toutes les chances de notre côté!

Wow! Je ne m’attendais pas à faire un exposé aussi exhaustif sur les aspects à considérer lorsqu’on choisit un billet d’avion. Maintenant que c’est fait, vous savez au moins sur quelles bases nous appuyons notre choix de se rendre à Pearson International Airport.

Reste encore à s’y rendre! Montréal-Toronto, c’est « loin ». Mais pas vraiment. Pas en bonne compagnie, pas quand on a de la musique de choix, quand on est bien repu et alerte, et surtout pas quand on part de Kirkland! C’est 488km de l’Île de Montréal, alors être à l’Ouest de l’Île, c’est déjà ça de fait. Mais pas juste ça, c’est mental. Tu peux perdre 2 heures dans le trafic stressé parce que t’es en retard et tu as juste fait 40km, dans ces même 2 heures, on est presque rendu à Kingston, on est relaxe, tranquilles.

C’est comme tout, on progresse rapidement d’une chose à l’autre. Quand j’étais petite et je faisait du vélo, seule, je me souviens de la journée où je me suis rendue jusqu’au grand boulevard proche de notre demeure : le boulevard St-Jean. C’était une MÉGA-EXPÉDITION. Je pense que j’avais décidé d’amener le chien de mes parents se faire tondre comme surprise à mes parents et je devais donc la transporter moi-même. Je devais avoir 11-12 ans. Ces 5-7km étaient l’équivalent de 200km aujourd’hui en terme de défi, de barrière à franchir, parce que personne dans mon entourage n’utilisait le vélo comme moyen de transport. J’étais complètement dans un « monde nouveau » et je suis certaine que dans ma tête, ce que j’avais fait était complètement extrême. Quand j’y pense aujourd’hui, c’est bien évidemment ridicule que de penser à ces 5-7km comme étant le repoussage d’une barrière. Mais chaque ride de vélo, ça devenait plus facile d’aller plus loin. Jusqu’au jour où les gens autour de moi ont commencé à trouver ça « pas mal » d’aller au Cégep de St-Laurent en vélo au mois de mars, où de faire 26km pour aller au travail quotidiennement, puis est arrivé Boston l’été dernier. Faire le saut à 590km en 5 jour, c’était juste de repousser la prochaine barrière. Et ce que nous allons faire en Amérique du Sud, peu importe le kilométrage final, sera tout simplement en ligne avec cette idée-là. C’était mon petit exposé sur la force de l’esprit, parce que pour moi, Montréal-Toronto, y’a rien là. Pour d’autres, c’est un voyage qui est autant prenant que l’Amérique du Sud pour nous.

Et quand on arrive à Toronto? On… va directement à l’aéroport? C’était notre plan initial, puisque le vol est à 9h40. Mais nous avons plutôt eut le temps de partir à l’avance et de dormir là-bas. C’était un changement dernière-minute. Nous avons été assez chanceux que ma cousine Alisa ait acceptée de nous héberger ce soir! Non seulement dernière-minute mais aussi une visite-éclair, puisque nous devons repartir à 6 heures du matin!

Alors, c’est tout ce que j’ai à dire par rapport à Toronto et notre trajet. Nous sommes partis de chez nous, confiants à cause des gens que nous avons laissé gérer notre immeuble et ça, ça n’a pas de prix. C’est partiellement grâce à eux que nous pouvons partir du tout!

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We’re on the road to Toronto, luxuriously installed in our rental car…. or maybe I should say the boat! We booked a “compact SUV” with Hot Wire for the Montreal-Toronto route, but we were given a Chevrolet Tahoe. Look it up. It’s large. I don’t think I’ve been in a larger vehicle EVER. Much less driven one. For the 5 hour trip, we could hardly be more comfortable! There is literally at least 50cm between Mark and I. We’d have enough room to pick up a small soccer team if ever we find one who needs a ride toToronto. Why not Toronto to get to Quito? We found tickets that were much better, and not just price-wise.

Is that there are several things to consider when choosing flights. Our flights tomorrow are Toronto-Panama-Quito and return Santa Cruz-Panama-Toronto.

1 – Price: $ 800
Here the first aspect to consider is the price, it goes without saying. It’s just that it’s important to do his research before booking, there may be large differences in the prices of one company to another, from one date to another (i.e the weekend is always more expensive). We spent at least 2-3 hours researching. There are many good companies like Hot Wire and Expedia that give a good starting point, but this time, we looked specifically for an airline with good bike accommodations. Its very important that our bikes be comfortable for the flight.

2 – Layover, transfers and customs
No one is denying it, we really wanted to avoid going through a U.S. airport. Not because there is any problem with our papers or whatever, but because it seems that they are short of staff, sush that even if you’re at the counter three full hours before the flight you’re not guarantee to get through customs in time for takeoff … it’s not very interesting prospect. So a layover in Panama City is safer than Chicago for that aspect! It is mainly for this reason that we decided to go to Toronto tonight, because in Montreal, it was much more difficult to find a flight that did not stop in the states. So we were glad that our flight has a stopover in Panama!

3 – Fees for bikes
As I mentioned earlier, we based our search for airline tickets on how accomodating they are for bike transport. We were also finding it ambiguous for the different fees from different companies? Are we required to repay to the 2nd or 3rd leg with another company? So we were happy with the service offered by Copa Airlines: 100$ per bike, per destination. Let’s just say that in comparison with other companies had less advantageous rates (up to $ 200!) Or less clear policies. So that’s the theory, we’ll see what happens tomorrow!

4 – One airline
Not only have one airline was less risky to the idea of ​​free bicycles, but mostly it largely reduces the possibility of losing luggage. We’ll see.

Wow! I did not expect to write such an intense comprehensive on aspects to consider when choosing an airline ticket. Now that it’s done, at least you know why we dicided to go to Pearson International Airport.

All that’s left is to get there… Montreal-Toronto is “far.” But not really. Not in good company, not when you have yur own music, you’re well fed and alert, especially not when starting from Kirkland! Its only 488km. But not just that, it’s mental. You can lose two hours in traffic stressed because you’re late and you just did 40km: in these same two hours, we are almost at Kingston, we’re relaxed.

It’s like anything, it quickly progresses from one thing to another. When I was little and I was cycling alone, I remember the day I went to the grand boulevard near our home: the St-Jean. It was a MEGA TRIP. I think I decided to bring the dog for a trim to surprise my parents. I had to get the dog there myself. I was about 11-12 years old. These 5-7km were the equivalent of 200km today in terms of a challenging barrier to overcome, because nobody around me was using the bicycle as a means of transport. I was completely in a “new world” and I’m sure in my head, what I did was completely extreme. When I think today it is obviously ridiculous to think about these 5-7km as the spinning of a barrier. But every bike ride, it became easier to go further. Until the day when people around me started to find it “not bad” to go to CEGEP St-Laurent bike in March, where to 26km to go to work every day, then came the Boston last summer. Making the leap to 590km in five days, it was just to push the next barrier. And what we do in South America, regardless of the final city will simply in line with this idea. It was my little presentation on the power of the mind, because for me, Montreal-Toronto, there’s nothing there. For others, it is a journey that is as much as taking South America for us.

And when we get to Toronto? We’re going directly to the airport? That was our original plan, since the flight is at 9:40. Instead, we had the time to go ahead and sleep there. It was a last-minute change. We were lucky enough that my cousin Alisa has accepted our house tonight! Not only last-minute but a quick visit, because we have to start at 6:00 in the morning!

So this is all I have to say about Toronto and the start of our journey. We left home, confident because of the people we left to manage our building, its priceless. This is partly thanks to them that we can go at all!

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