Ambato – la Casa de ciclistas

We left Latacunga with 45km to cycle to get to Ambato. Since we were going to be on the PanAm, we didn’t leave at the crack of dawn, more like 10, after some internet time and a walk in town. Marc found the way to Bike House Ambato, the casa de ciclistas we were heading to, and we took off. We got to the PanAm easily and quickly. There we realized a couple things: the PanAm is slightly scary, because the shoulder width and its very presence, vary quite a bit, and there’s quite a bit of traffic. Thankfully, most vehicles honk at us before passing. But also, its smelly!! The diesel gas here is gross and omnipresent. We can SEE the black swirls of gas leaving their exhaust pipes. It is also loud of course, because of all the traffic, so Marc and I have to yell to talk to each other,

But it IS faster than any other road…

Riding that day was a breeze compared to the day before. Only a couple of uphills, none of which I had to get off my bike and push for! Yay! We got to Ambato and realized what a HUGE city it is! Wow! And not only large but…. Topographically challenged? No that’s not the right word. But what else could I say when we realized that the whole city slopes down into the center and rises back up in cliffs on the other side! Well, of that’s where we’re going! Let’s go! We enjoy the ride down in the city boulevards, and the navigate ur tired legs up the slopes on the other side. We follow Marc’s indications as to where it is, and the road keeps going up and up. Even into some industrial street with nothing but cars reparation shops. This IS where the coordinates said. But we can’t find it. D’oh. So we ask people, and they don’t know how to help us because we don’t have a proper adress. But I DO have a phone number, so we call. Leo answers and asks me to have someone note down some names on my piece of paper. But still no adress. D’oh. The lady at the phone only said that it was far and that we’d best take a bus…. OK. So we follow what we understand of the directions and finally get lost again. Its a VERY busy urban center, with buses and tons of people. So Marc goes into an internet cafe and tries to find where it is, with me guarding the bikes on the street. Some 25 minutes later, he emerges with a sad look on his face. Yeah, bad news, its back on the other side of the city. Where we came from! D’oh!

So we begrudginly make our way back up, and after asking a few people, we found it! And on top of that, our friends Joana, Marie and Axel are here too! Leo opens the door and get to meet him and his daughter right away! Leo is a hard-core mountain biker with tons of prizes, and he is an awesome guy. Very welcoming, into his home with his four year old girl Edeleine. That evening we made pasta carbonara for everyone, just in time for Leo’s wife Daniela to come home from work. We slept in their living room! Thanks Leo!

The day we spent in Ambato was dedicated to fixing Marc’s laptop, we shopped with Leo for an external hard drive in the city center, then we went to the part of town with the Cuyes (guinea pigs) to try that speciality. Then we cooked in the afternoon, banana bread and schnitzel.

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Nous avons quitté Latacunga pour 45 kilomètres à vélo pour se rendre à Ambato. Puisque nous allions être sur la PanAm, nous n’avons pas quitté à l’aube, mais plutôt vers 10h, après un certain temps sur Internet et une promenade dans la ville. Marc a trouvé le moyen de repérer la casa de ciclistas d’Ambato sur la carte via les coordonnées GPS et nous sommes partis. Nous avons rejoint la PanAm facilement et rapidement. Nous avons réalisé une ou deux choses: la PanAm est un peu effrayante parce que la largeur des accotements, et leur présence même, varie un peu et il y a un peu de circulation. Heureusement, la plupart des véhicules klaxonnent avant de passer. Mais aussi, il y a l’odeur! Le diesel ici est omniprésent. Nous pouvons voir les effluves noirs de fumée sortant de leurs tuyaux d’échappement. Le bruit est également fort bien sûr, à cause de tout le trafic, donc on doit crier pour parler à l’autre,

Mais c’est plus rapide que n’importe quelle autre route …

Rouler ce jour-là était un jeu d’enfant par rapport à la veille. Seules quelques montées, dont aucune n’a nécessité de descendre de mon vélo et pousser! Yay! Nous sommes arrivés à Ambato et réalisé que c’est une ville énorme! Wow! Et pas seulement grande, mais …. Topographiquement étrange? Non, ce n’est pas le bon mot. Mais que pouvais-je dire quand nous avons réalisé que la ville entière descend dans le centre et remonte dans les falaises de l’autre côté! Hé bien, c’est là que nous allons! Allons-y! Nous profitons de la descente dans les boulevards de la ville et faisons travailler nos jambes fatiguées sur les pentes de l’autre côté. Nous suivons les indications de Marc pour savoir où aller et la route ne cesse de s’incliner davantage. Nous nous retrouvons dans une rue industrielle avec rien d’autre que des entreprises de réparation de voiture. C’est l’endroit que les coordonnées indiquent. Mais c’est impossible de trouver quelque chose qui ressemble à une casa de ciclistas. D’oh. Donc, nous demandons aux gens qui ne savent pas comment nous aider parce que nous n’avons pas une bonne adresse. J’ai toutefois un numéro de téléphone, et nous appelons. Leo (de la casa) répond et me demande de faire noter par quelqu’un des noms sur une feuille de papier. Mais aucune adresse comme tel. D’oh. Pensant que nous sommes à pied, la dame qui s’occupe de la boutique d’où j’ai appelé dit seulement que c’est loin et que nous ferions mieux de prendre un bus …. OK. Donc, nous suivons ce que nous comprenons des directions et finalement nous perdons à nouveau. C’est un centre urbain très animé, avec des bus et des tonnes de gens. Alors, Marc va dans un café internet et essaie de faire un peu de sens des indications que nous avons, avec moi qui garde les vélos dans la rue. Quelques 25 minutes plus tard, il ressort avec un regard triste sur son visage. Ouais, les nouvelles sont mauvaises, il faut descendre, puis remonter de l’autre côté de la ville. D’où nous venons! D’oh!

Nous faisons donc sans grande joie le chemin du retour et après avoir demandé à quelques personnes, nous trouvons enfin! Et pour couronner le tout, nos amis Joanna, Marie et Axel sont ici aussi! Leo ouvre la porte et nous les rencontrons, sa fille et lui! Leo est un cycliste de montagne hard-core qui a gagné des tonnes de prix, et c’est un gars génial. Il est très accueillant, et nous ouvre avec joie les portes de sa maison où il habite avec sa femme et sa fille de quatre ans, Edeleine. Ce soir nous décidons de faire des pâtes carbonara pour tout le monde, juste à temps pour le retour du travail de l’épouse de Leo, Daniela. Nous dormons dans leur salon! Merci Leo!

Le jour passé à Ambato a été consacrée à la réparation de l’ordinateur portable de Marc, puisque nous magasinons avec Leo pour un disque dur externe dans le centre-ville, puis nous allons dans un quartier de la ville reconnu pour ses cochons d’Inde pour essayer cette spécialité culinaire locale. Ensuite, nous cuisinons dans l’après-midi: pain aux bananes et schnitzel.

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